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Luminosité idéale d’un écran : guide pour protéger vos yeux

Découvrez la luminosité idéale d'un écran selon votre environnement : de 250 à 400 nits en intérieur, réglage lumière bleue et conseils pour préserver votre vue.

13 juillet 2026 par pierre

Trouver la lumi­no­si­té idéale d’un écran condi­tionne direc­te­ment le confort visuel, la lisi­bi­li­té et, à terme, la san­té visuelle. L’objectif n’est pas de pous­ser la lumi­no­si­té d’é­cran au maxi­mum, mais d’a­dap­ter le réglage à la pièce, à la lumière ambiante et aux condi­tions d’usage.

Quelle luminosité idéale pour un écran en nits

La lumi­no­si­té d’é­cran se mesure en nits, ou en cd/m² : ces deux uni­tés expriment la même valeur de lumi­nance. Pour un écran d’or­di­na­teur uti­li­sé en inté­rieur, la bonne lumi­no­si­té dépend d’a­bord de la lumi­no­si­té ambiante, puis du contraste per­çu, de la sen­si­bi­li­té ocu­laire et du type de conte­nu affi­ché. Dès que l’é­clai­rage change, il devient utile d’a­dap­ter la lumi­no­si­té pour conser­ver une bonne visi­bi­li­té sans créer de fatigue visuelle.

Les repères publiés par les orga­nismes de san­té au tra­vail convergent vers une plage de 250 à 350 cd/m² pour un usage inté­rieur cou­rant. Les recom­man­da­tions sur la lumi­no­si­té écran servent de base solide pour mesu­rer la lumi­no­si­té d’un poste et véri­fier si le réglage reste cohé­rent avec l’é­clai­rage. Le guide Inserm montre aus­si com­ment lumi­no­si­té écran et contraste agissent ensemble sur le confort visuel lors d’un usage prolongé.

Dans l’af­fi­chage pro­fes­sion­nel, la logique reste la même, mais les contraintes changent. Pour appro­fon­dir, le guide sur la lumi­no­si­té écran LED selon l’u­sage détaille les seuils utiles, tan­dis que l’a­na­lyse sur la lumi­no­si­té écran LED trans­pa­rente pré­cise les effets de struc­ture sur le ren­du visuel.

Couloir en mezzanine d’un bâtiment moderne avec véranda et plantes vertes, bancs noirs en osier et sol à damier noir et blanc. Luminosité naturelle présente. Luminosité idéale d'un écran intégrée.

Nits et cd/m² : comprendre les unités de mesure

Un nit équi­vaut à une can­de­la par mètre car­ré : cette lumi­nance décrit la quan­ti­té de lumière émise par la sur­face de l’é­cran vers l’œil, ce qui per­met de com­pa­rer plu­sieurs écrans dans les mêmes conditions.

En pra­tique, trois repères suf­fisent sou­vent. Sous 300 nits, le réglage convient à un envi­ron­ne­ment plu­tôt doux. Entre 300 et 350 nits, on se situe dans une zone très adap­tée à l’é­cran d’or­di­na­teur en bureau. Une lumi­no­si­té de 400 nits devient per­ti­nente dans une pièce très expo­sée ou for­te­ment sou­mise à un éclai­rage artificiel.

La per­cep­tion visuelle varie selon l’âge, la sen­si­bi­li­té ocu­laire, la durée d’ex­po­si­tion et les condi­tions de tra­vail. C’est pour cette rai­son que les recom­man­da­tions parlent de plages de valeur, et non d’un chiffre unique à repro­duire partout.

Valeurs recommandées selon l’environnement de travail

Le point de départ reste simple : ajus­ter la lumi­no­si­té écran à la lumi­no­si­té ambiante. Dans une pièce com­prise entre 300 et 500 lux, une valeur autour de 250 cd/m² fonc­tionne géné­ra­le­ment bien, avec une marge jus­qu’à 350 cd/m² si l’é­clai­rage aug­mente ou si la lumière ambiante varie dans la jour­née. À l’in­verse, dans un espace peu éclai­ré, des­cendre entre 120 et 180 cd/m² amé­liore sou­vent le confort visuel et réduit la gêne oculaire.

  • Faible éclai­rage inté­rieur : 120 à 180 cd/m², pour pré­ser­ver la lisi­bi­li­té sans excès d’éclairage.
  • Éclairage inté­rieur stan­dard (300 à 500 lux) : 250 à 350 cd/m², plage de lumi­no­si­té opti­male pour la bureau­tique et les réunions.
  • Environnement très lumi­neux ou fenêtres expo­sées : jus­qu’à une lumi­no­si­té de 400 nits pour main­te­nir la visibilité.
  • Écran LED pro­fes­sion­nel en vitrine abri­tée : 2 500 à 4 000 cd/m² pour com­pen­ser la lumière natu­relle indirecte.

Une fois l’ins­tal­la­tion fina­li­sée, le niveau d’é­clai­rage reste le fac­teur le plus instable. Le matin, la lumière ambiante peut être douce ; l’a­près-midi, elle devient plus dure, sur­tout près d’une baie vitrée. Pour trou­ver la lumi­no­si­té la plus juste, il faut donc ajus­ter le réglage selon les moments de la jour­née, manuel­le­ment ou via un cap­teur. Ce que l’œil retient, c’est la sta­bi­li­té de lec­ture plus que la puis­sance brute.

300 Nits vs 400 nits : quelle différence concrète

La dif­fé­rence entre 300 et 400 nits appa­raît sur­tout dans les espaces à éclai­rage mixte : bureaux vitrés, salles de réunion lumi­neuses, postes ins­tal­lés près d’une source laté­rale. À 300 nits, la lisi­bi­li­té reste bonne si l’an­ti­re­flet est effi­cace et si l’o­rien­ta­tion de l’é­cran limite les reflets. À 400 nits, la visi­bi­li­té tient mieux quand la lumière frappe davan­tage la dalle, en ins­tal­la­tion réelle.

Pour un usage bureau­tique clas­sique, 300 nits consti­tue sou­vent une base solide pour un usage bureau­tique cou­rant. Le contraste reste confor­table, l’ef­fort visuel est conte­nu et le risque de fatigue ocu­laire dimi­nue sur la durée. À l’in­verse, main­te­nir une valeur plus éle­vée sans néces­si­té n’a­mé­liore pas for­cé­ment la lisi­bi­li­té et peut dégra­der le confort visuel, sur­tout en fin de journée.

Luminosité écran : réglage optimal et résolution de problèmes

Un réglage mal cali­bré, trop fort ou trop faible, dégrade vite le confort de lec­ture. La concen­tra­tion baisse, la fatigue visuelle s’installe, et le visuel perd en sta­bi­li­té. Pour retrou­ver un confort de lec­ture durable, le réglage de lumi­no­si­té seul ne suf­fit pas : le contraste, les reflets et l’ éclai­rage de la pièce modi­fient éga­le­ment la per­cep­tion de l’écran.

Régler la luminosité sur Windows 10, 11 et iPhone

Le réglage de lumi­no­si­té varie selon l’appareil, pas selon une logique uni­ver­selle. Il suf­fit d’ouvrir les para­mètres d’affichage, puis d’ ajus­ter la lumi­no­si­té écran dans une zone de confort : 65 à 70 % pour la lumi­no­si­té, autour de 85 % pour le contraste. Ce duo reste plus effi­cace qu’un réglage iso­lé, car le ren­du dépend de l’équilibre entre inten­si­té lumi­neuse et lisibilité.

  • Windows 10 et 11 : Démarrer > Paramètres > Système > Affichage, puis dépla­cer le cur­seur selon l’ éclai­rage de la pièce.
  • iPhone : Centre de contrôle en glis­sant depuis le coin supé­rieur droit, ou Réglages > Luminosité et affi­chage, avec option de lumi­no­si­té automatique.
  • Moniteurs externes : pas­ser par les bou­tons phy­siques du menu OSD pour accé­der aux réglages de lumi­no­si­té et de contraste.
  • Luminosité auto­ma­tique : pré­sente sur la plu­part des sys­tèmes récents, elle adapte le niveau de lumi­no­si­té selon la lumière ambiante détectée.

Une dalle propre aide davan­tage qu’on ne le pense. En reti­rant pous­sières et traces, on limite les reflets et on amé­liore la lec­ture du contraste, sans pous­ser inuti­le­ment la puis­sance d’affichage. En ins­tal­la­tion réelle, c’est sou­vent la pre­mière cor­rec­tion simple pour résoudre un pro­blème de lumi­no­si­té.

Contraste et environnement pour un affichage confortable

Quand l’écran semble agres­sif ou terne, la cause n’est pas tou­jours la seule lumi­no­si­té. Un contraste réglé à 85 %, asso­cié à un fond clair et à des carac­tères sombres, amé­liore la lisi­bi­li­té sur les longues ses­sions de lec­ture ou de sai­sie. Ce choix réduit la fatigue visuelle, à condi­tion que les condi­tions de la pièce res­tent cohérentes.

L’ éclai­rage géné­ral doit viser 500 lux mini­mum, avec une tem­pé­ra­ture com­prise entre 3 300 et 5 300 Kelvin. Pour une lampe de bureau, il vaut mieux res­ter sous 200 lux, avec un abat-jour orien­té vers les docu­ments et non vers l’écran. Dès que la lumière ambiante est homo­gène, la per­cep­tion du niveau de lumi­no­si­té devient plus stable et le confort visuel progresse.

EnvironnementLuminosité recom­man­déeContraste conseillé
Bureau fai­ble­ment éclairé120–180 cd/m²450:1 mini­mum
Bureau éclai­rage standard250–350 cd/m²450:1 bureau­tique
Salle très lumi­neuse / baies vitrées350–400 cd/m²> 1 000:1 pour images couleur
Vitrine semi-exté­rieure2 500–4 000 cd/m²Capteur adap­ta­tif recommandé

Le pla­ce­ment de l’écran compte autant que ses para­mètres. Un éclai­rage indi­rect, des pla­fon­niers à grilles per­fo­rées et un écran pla­cé per­pen­di­cu­lai­re­ment à la fenêtre, à plus de 2 mètres, réduisent la majo­ri­té des reflets : une fois l’installation fina­li­sée, la cohé­rence entre posi­tion, lumière ambiante et réglages devient le vrai levier de confort.

Résoudre un problème de luminosité persistant sur écran

  • Pilotes gra­phiques obso­lètes : sur Windows 10 et 11, une mise à jour du GPU peut réta­blir l’accès au contrôle logi­ciel de la luminosité.
  • Paramètre auto­ma­tique instable : désac­ti­ver tem­po­rai­re­ment l’ajustement adap­ta­tif per­met de véri­fier si le cap­teur modi­fie trop sou­vent les réglages manuels.
  • Dalle encras­sée ou vieillis­sante : avec le temps, l’homogénéité lumi­neuse baisse ; un net­toyage et une cali­bra­tion colo­ri­mé­trique peuvent res­tau­rer une par­tie du rendu.
  • Reflets mal inter­pré­tés : un repo­si­tion­ne­ment de l’écran ou l’ajout d’un film anti­re­flet cor­rige par­fois un défaut attri­bué à tort à la seule luminosité.

Une fois ces points véri­fiés, reve­nez à une base simple : régler la lumi­no­si­té entre 65 et 70 % dans les para­mètres sys­tème, puis vali­der le résul­tat dans des condi­tions stables. Cette méthode donne un repère fiable pour ajus­ter ensuite selon la pièce, la tâche affi­chée et la lumière ambiante.

Lumière bleue et réglage de la luminosité LED

La lumière bleue émise par les écrans LED ne se résume pas à une ques­tion de puis­sance lumi­neuse. Le niveau de lumi­no­si­té compte, bien sûr, mais une tem­pé­ra­ture chro­ma­tique trop froide en soi­rée peut aus­si déré­gler le rythme bio­lo­gique. Pour pré­ser­ver le confort visuel, il faut donc agir sur deux leviers dis­tincts : la lumi­no­si­té de l’écran d’un côté, la tona­li­té de lumière de l’autre.

Texture numérique bleutée avec motifs en points, évoquant la luminosité idéale d'un écran dans un décor sombre.

Effets de la lumière bleue sur les yeux et le sommeil

La lumi­no­si­té de l’écran et la lumière bleue forment un couple sen­sible, sur­tout en usage pro­lon­gé. Quand la lumi­no­si­té de l’écran reste éle­vée et que la tem­pé­ra­ture chro­ma­tique dépasse 6 500 K, l’exposition à la part bleu-vio­let du spectre aug­mente net­te­ment. Cette sol­li­ci­ta­tion répé­tée peut accen­tuer la fatigue ocu­laire, peser sur la lisi­bi­li­té en fin de jour­née et, chez les per­sonnes expo­sées plus de six heures par jour, accé­lé­rer l’apparition de la fatigue oculaire.

Dès que la jour­née avance, l’effet change de nature. La lumière bleue arti­fi­cielle freine la sécré­tion de méla­to­nine et retarde l’endormissement, même si le visuel affi­ché paraît confor­table au pre­mier regard. Activer le mode nuit sur Windows ou Night Shift sur iPhone per­met de bas­cu­ler vers des tons plus chauds, entre 2 700 et 4 000 K : le ren­du dépend de l’environnement et des conte­nus affi­chés, mais l’impact sur le confort visuel en soi­rée est géné­ra­le­ment plus maîtrisé.

Régler la luminosité d’une LED efficacement

Pour régler la lumi­no­si­té d’une LED, trois solu­tions dominent selon le contexte : le varia­teur PWM pour les ins­tal­la­tions fixes, le contrôle DMX pour les dis­po­si­tifs évé­ne­men­tiels, et les réglages logi­ciels pour les écrans de tra­vail. La dif­fé­rence se joue sur l’intégration : un bon sys­tème ne sert pas seule­ment à régler la lumi­no­si­té, il pro­tège aus­si la cohé­rence chro­ma­tique du conte­nu quand l’éclairage ambiant fluctue.

Sur ses écrans LED sur mesure, FlexLedLight retient une régu­la­tion par cap­teurs de lumière adap­ta­tifs. En ins­tal­la­tion réelle, la lumi­no­si­té s’ajuste auto­ma­ti­que­ment entre 3 000 et 5 500 cd/m² sur les modèles trans­pa­rents, avec une consom­ma­tion éner­gé­tique d’environ 30 % infé­rieure à celle de pan­neaux opaques équi­va­lents. Ce choix tech­nique prend son sens dès que la façade ou la vitrine reçoit des apports lumi­neux variables au fil de la jour­née : une fois l’installation fina­li­sée, l’écran reste lisible sans dés­équi­li­brer la per­cep­tion des couleurs.

Prévenir la fatigue oculaire grâce à une bonne ergonomie

Une bonne lumi­no­si­té reste néces­saire, mais elle ne suf­fit pas à elle seule. Pour réduire dura­ble­ment la fatigue ocu­laire, il faut aus­si tenir compte de la pos­ture, du rythme de tra­vail et de la lumière ambiante dans la pièce : un écran bien réglé perd vite son inté­rêt si les condi­tions d’usage res­tent défavorables.

Dès que la lumi­no­si­té de l’écran est mal adap­tée, le corps s’ajuste mal­gré lui, avec davan­tage de reflets per­çus, une pos­ture qui se dégrade et, à terme, des maux de tête ou une gêne oculaire.

Règle des 20–20-20 et pauses visuelles efficaces

La fatigue ocu­laire liée aux écrans appa­raît sou­vent en fin de ses­sion. Vision floue, yeux secs, sen­sa­tion de ten­sion, par­fois maux de tête : le regard reste fixé trop long­temps, le cli­gne­ment dimi­nue et les muscles ocu­laires res­tent sol­li­ci­tés sans relâche. La règle des 20–20-20 apporte ici un cadre simple, facile à tenir dans une jour­née de travail.

  • Toutes les 20 minutes : regar­der un objet situé à envi­ron 6 mètres pen­dant 20 secondes pour relâ­cher les muscles d’accommodation.
  • Pause courte chaque heure : pré­voir au moins 5 minutes pour les tâches à forte sol­li­ci­ta­tion visuelle, comme la lec­ture pro­lon­gée, la sai­sie inten­sive ou le mon­tage vidéo.
  • Pause plus longue toutes les 2 heures : envi­ron 15 minutes pour les acti­vi­tés moins exi­geantes, afin de limi­ter à la fois la charge visuelle et l’immobilité.
  • Clignement volon­taire : aug­men­ter consciem­ment la fré­quence de cli­gne­ment aide à réduire la séche­resse ocu­laire sans inter­rompre l’activité.

Alterner avec des tâches sans écran, des docu­ments papier, une réunion debout ou un simple dépla­ce­ment per­met de cas­ser la fixa­tion conti­nue. Une fois cette alter­nance inté­grée à la jour­née, la sol­li­ci­ta­tion visuelle devient moins conti­nue et les signes de fatigue appa­raissent plus tard.

Aménagement du poste de travail et posture adaptée

L’ergonomie du poste de tra­vail influence direc­te­ment la per­cep­tion du confort visuel. Une dis­tance mal réglée, un angle de vue trop haut ou un écran mal pla­cé dans la pièce aug­mentent les reflets et poussent à se pen­cher vers la dalle, même avec une bonne luminosité.

  • Distance écran-yeux : entre 50 et 70 cm, soit envi­ron la lon­gueur d’un bras, avec le haut de l’écran au niveau des yeux ou légè­re­ment en dessous.
  • Positionnement de l’écran : à pla­cer per­pen­di­cu­lai­re­ment à la fenêtre, à plus de 2 mètres si pos­sible, avec stores ou rideaux pour sta­bi­li­ser la lumière ambiante.
  • Posture assise : bras et avant-bras entre 90 et 135°, pieds à plat, dos sou­te­nu. La pos­ture la plus adap­tée reste celle que l’on peut ajus­ter régu­liè­re­ment sans contrainte.

La dif­fé­rence se joue sur l’intégration : si la lumi­no­si­té de l’écran est trop forte ou trop faible, l’utilisateur avance la tête, tend le cou et contracte les épaules. Mieux vaut donc adap­ter la lumi­no­si­té avant de cor­ri­ger plus fine­ment la pos­ture, car un réglage lumi­neux cohé­rent sup­prime sou­vent une par­tie des mau­vaises compensations.

Habitudes quotidiennes pour préserver sa vision

Au quo­ti­dien, l’action la plus utile consiste à adap­ter la lumi­no­si­té selon le moment de la jour­née et l’exposition réelle de la pièce. Le ren­du dépend de la lumière ambiante : un niveau cor­rect le matin peut deve­nir exces­sif à midi ou insuf­fi­sant en fin d’après-midi, sur­tout si les condi­tions changent avec le soleil, les stores ou l’éclairage intérieur.

Le soir, il est per­ti­nent de réduire la tem­pé­ra­ture de cou­leur via un mode nuit ou un filtre logi­ciel, puis d’abaisser la lumi­no­si­té de l’écran, autour de 20 %. Cette tran­si­tion plus douce limite l’effet de la lumière bleue sur le sys­tème visuel et aide à réduire la fatigue ocu­laire en fin de journée.

Ce que l’œil retient, c’est l’équilibre entre tech­nique, usage et envi­ron­ne­ment : aucun réglage iso­lé n’y suffit.

Foire aux questions

Quelle est la luminosité optimale pour un écran d’ordinateur au bureau ?

Pour un usage en inté­rieur, avec une lumière ambiante de 300 à 500 lux, la lumi­no­si­té opti­male d’un écran d’ordinateur se situe géné­ra­le­ment entre 250 et 350 cd/m², soit 250 à 350 nits. Cette plage offre un bon équi­libre entre lisi­bi­li­té, confort visuel et visi­bi­li­té des détails, dès que les condi­tions de la pièce res­tent stables.

En des­sous de 120 cd/m², l’œil com­pense davan­tage et la fatigue ocu­laire appa­raît plus vite. À l’inverse, dépas­ser 400 cd/m² dans un espace peu éclai­ré crée un écart trop fort avec l’éclairage envi­ron­nant : la fatigue visuelle s’installe dura­ble­ment, per­cep­tible dès les pre­mières heures d’utilisation.

Comme point de départ, un niveau de lumi­no­si­té réglé autour de 65 à 70 % dans le sys­tème reste cohé­rent. Une fois l’installation fina­li­sée, le ren­du dépend de la sen­si­bi­li­té ocu­laire, de la dis­tance de lec­ture et des condi­tions d’éclairage propres à la pièce.

Quelle est la règle des 20–20-20 pour les yeux ?

La règle des 20–20-20 aide à limi­ter la fatigue visuelle liée au tra­vail pro­lon­gé sur écran. Toutes les 20 minutes, regar­der pen­dant 20 secondes un point situé à envi­ron 6 mètres suf­fit à relâ­cher la mise au point.

Ce réflexe a aus­si un effet concret sur le confort ocu­laire : il favo­rise le cli­gne­ment natu­rel et réduit la séche­resse sou­vent res­sen­tie devant un affi­chage fixe. La dif­fé­rence se joue sur l’intégration de cette pause dans la jour­née, sur­tout quand l’éclairage, la concen­tra­tion et la durée d’exposition res­tent soutenus.

Associée à 5 minutes de pause par heure, cette méthode conserve une valeur pré­ven­tive réelle. Elle amé­liore la lisi­bi­li­té per­çue dans la durée, car un regard moins sol­li­ci­té sup­porte mieux les varia­tions de visuel et de luminosité.

300 Nits, qu’est-ce que cela représente concrètement ?

300 nits, soit 300 cd/m², se situe au cœur de la plage recom­man­dée pour un usage en inté­rieur : assez pour affi­cher des détails fins, sans créer de contraste bru­tal avec l’environnement.

Concrètement, cela signi­fie qu’un écran reste lisible sans paraître agres­sif lorsque la lumière ambiante est maî­tri­sée. Ce que l’œil retient, c’est l’écart entre la sur­face affi­chée et l’éclairage de la pièce : si cet écart devient trop mar­qué, la fatigue ocu­laire et la gêne visuelle progressent.

Si l’environnement est sombre, un niveau de lumi­no­si­té plus bas peut suf­fire. À l’inverse, si la lumière ambiante est plus forte, il faut par­fois mon­ter légè­re­ment pour main­te­nir l’écart visuel dans une plage supportable.

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